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WordPress a été créé en 2003. À l’époque, publier du contenu sur le web était un acte technique réservé à ceux qui savaient coder. WordPress a démocratisé la création de sites, et c’est un fait indiscutable : aujourd’hui encore, il fait tourner plus de 4 sites sur 10 dans le monde.

Mais le web de 2026 n’a plus grand-chose à voir avec celui de 2003. Et la question mérite d’être posée honnêtement : est-ce que WordPress est toujours le bon choix pour votre activité ?

Ce qui a changé

L’IA a redistribué les cartes

Il y a deux ans, créer un site web sur mesure — sans WordPress — nécessitait un développeur, du temps, et un budget conséquent. C’était l’argument principal en faveur de WordPress : pourquoi payer un développement custom quand un thème et quelques plugins font le travail ?

Cet argument ne tient plus. Les outils de développement assistés par IA (Cursor, Claude Code, Bolt, v0…) permettent aujourd’hui de concevoir des sites performants, sur mesure, en une fraction du temps et du coût d’avant. Ce qu’on appelle le « vibe coding » — décrire ce qu’on veut et laisser l’IA générer le code — n’est plus une curiosité technologique. C’est un mode de production qui fonctionne, maintenant.

Le résultat : l’écart de coût entre un site WordPress et un site sur mesure s’est considérablement réduit. Et l’écart de qualité, lui, s’est creusé — en défaveur de WordPress.

Les frameworks modernes ont mûri

Next.js, Nuxt, Astro, Laravel — ces technologies ne sont plus réservées aux startups tech de la Silicon Valley. Elles propulsent des sites vitrines, des e-commerces, des applications métier. Elles offrent par défaut ce que WordPress peine à fournir même avec des plugins : des temps de chargement rapides, une sécurité robuste, et un référencement optimisé sans bidouillage.

Un site construit avec un framework moderne charge en moyenne 2 à 5 fois plus vite qu’un site WordPress équivalent. Ce n’est pas un détail : Google utilise la vitesse de chargement comme critère de référencement depuis 2021.

Les vrais coûts de WordPress

On présente souvent WordPress comme une solution économique. En pratique, les coûts sont ailleurs.

La sécurité

WordPress est la cible n°1 des attaques sur le web. Non pas parce que le logiciel est mauvais, mais parce que son écosystème de plugins crée une surface d’attaque immense. Chaque plugin installé est une porte potentielle. WPScan, la base de référence des vulnérabilités WordPress, recense plusieurs milliers de failles chaque année — dont la grande majorité provient des plugins et thèmes tiers.

Si vous gérez un site professionnel, vous connaissez la routine : mises à jour de sécurité urgentes, plugins abandonnés par leurs auteurs, incompatibilités après une mise à jour. Ce n’est pas de la maintenance, c’est de la gestion de risque permanente.

La performance

Un site WordPress standard embarque entre 20 et 40 requêtes HTTP par page, charge plusieurs fichiers JavaScript et CSS inutiles, et dépend d’un serveur PHP qui génère chaque page à la volée. Pour compenser, on empile les plugins de cache, les CDN, les optimiseurs d’images. Chaque couche ajoutée est une complexité de plus à maintenir.

Les sites modernes, eux, peuvent être pré-générés (statiques) ou rendus côté serveur de manière optimisée. Pas de plugin de cache nécessaire : la performance est native.

La dépendance aux plugins

Un site WordPress professionnel utilise en moyenne 20 à 30 plugins. Formulaire de contact, SEO, sécurité, cache, sauvegarde, galerie, réservation — chaque besoin a son plugin. Chaque plugin a son cycle de mise à jour, ses éventuels conflits, et son risque d’abandon.

Quand un plugin critique n’est plus maintenu — et ça arrive régulièrement — vous êtes bloqué : soit vous trouvez une alternative et migrez vos données, soit vous restez sur une version vulnérable.

WordPress n’est pas mort. Mais il n’est plus le choix par défaut.

Soyons clairs : WordPress reste pertinent pour certains usages. Un blog personnel, un site communautaire géré par des non-techniciens, un projet avec un budget proche de zéro — WordPress fait le travail.

Mais pour un site professionnel qui représente votre entreprise, génère des leads, ou supporte votre activité commerciale, la question du bon outil se pose. Et en 2026, la réponse n’est plus automatiquement WordPress.

Les signaux sont là :

  • Les agences web les plus en pointe migrent leurs clients vers des stacks modernes
  • Les nouvelles créations de sites se font de plus en plus hors WordPress
  • Les outils IA rendent le développement sur mesure accessible à des budgets qui auraient choisi WordPress par défaut il y a encore deux ans

Migrer, concrètement

Passer d’un site WordPress à une technologie moderne ne signifie pas tout reconstruire de zéro ni perdre son contenu. Une migration bien menée préserve votre référencement, vos contenus, vos URLs existantes, et améliore l’expérience utilisateur dès la mise en ligne.

Chez Webedgy, on sait de quoi on parle : notre propre site tourne encore sur WordPress. Et c’est précisément en vivant au quotidien les limites qu’on décrit dans cet article — maintenance, lenteur, dépendances aux plugins — que nous avons décidé de migrer. Cette migration est en cours, vers une stack moderne qui reflète ce que nous construisons pour nos clients.

C’est aussi un accompagnement que nous proposons : audit de votre site actuel, choix de la technologie adaptée à vos besoins réels, migration du contenu, et mise en production d’un site plus rapide, plus sécurisé, et plus simple à maintenir.

Contactez-nous pour un audit gratuit de votre site.

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